Interview du 13 juillet 2005, letour.fr

Publié le par Karine

A 35 ans, Stéphane Goubert participe à son sixième Tour de France. Dans l’équipe AG2R, invitée sur la Grande Boucle, il est l’un des hommes capables de s’illustrer dans la montagne.

Quel est votre premier souvenir du Tour de France ?
Les images viennent de la télévision, forcément. C’est l’été, les cigales, la chaleur... Comme il faisait trop chaud, on restait devant la télévision et après, avec les copains, onr efaisait la course. La première fois que j’ai vu passer le Tour, c’était à la Croix de Fer, avec Hinault et Lemond détachés.

Quel était votre idole dans votre jeunesse ?
Je n’ai jamais vraiment eu d’idole. Mais, comme beaucoup, j’aimais bien Bernard Hinault. Et ensuite, ça a été Jean-François Bernard.

Quel a été le plus grand champion du Tour selon vous ?
Le plus grand, le champion des champions, c’est certainement Merckx. Mais au niveau du Tour, c’est Armstrong, parce qu’il en a gagné six.

Quels étaient vos sentiments lors de l’annonce de votre participation à votre premier tour ?
De la fierté, bien entendu. Il y avait tous ces souvenirs d’enfance qui remontaient. Mais c’est également de l’inquiétude car c’est la plus grande course du monde, et on se demande si on va être à la hauteur.

Qu’est-ce qui est le plus difficile dans le Tour ?
Ce sont les jours qui précédent, et les premiers jours de course. La tension monte, on fait les reconnaissances du contre-la-montre par équipe, les étapes sont super-nerveuses. Mentalement, c’est ça le plus dur. Physiquement, c’est la montagne. Même si on passe bien, c’est très dur. Mais quand on se sent bien, qu’on est devant en montagne, c’est encore plus motivant.

Qu’est-ce qui manque au Tour de France ?
Un chrono dans l’Alpe-d’Huez chaque année.

Publié dans Interviews

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article